Vous souriez Ma chatte, Ma femelle, Ma chienne
Vos airs bravaches cachent votre faim ancienne
Voici donc votre dû que vous espériez tant.
Comptez à haute voix et sans un tremblement.
Jusqu'à la fin du jeu, que j'en garde le cours,
Ne flanchez pas, ma chère, je vous veux sans retour.
Encore fanfaronnez, jouez les courageuses,
Levez les yeux au ciel, ma petite audacieuse ...
Je suis bon joueur, je vous donne un conseil :
Ne faites point trop la fière, l’heure passe au vermeil.
La crainte vous étreint, je ne vous entends plus
Cambrez donc vos reins, que je vois votre cul
Votre chatte s’émeut et vous mouillez déjà ?
Imitez le roseau et courbez donc plus bas.
Vous voilà moins loquace, une bien jolie image.
Si je ne vous connaissais, je vous dirais bien sage
Que je pourrais peut-être de vous avoir pitié.
Sauf que, ne rêvez pas, le compte n’est pas payé.
Les striures écarlates dessinent un labyrinthe
Et du bout de mon doigt j’aime caresser vos plaintes.
Je suis votre seigneur, vous êtes ma vestale.
Dans toutes les tourmentes je demeure fanal.
Et si pour chaque faute, j'aime vous corriger
Vous savez bien qu'au fond, je suis attentionné.
Car si j’offre la douleur pour embraser vos sens
C’est par ma main enfin que vient votre jouissance.
Je vous aime dédiée à ma félicité,
Soumise est votre choix librement accepté.
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